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Samedi 24 Février 2007

Festival Arabo-Africain de danses Folklorique

Karim Yeddou sur scéne.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lundi 23 Octobre 2006

Karim Yeddou

La Revelation

 

“Je ne me presse pas”

Le jeune artiste originaire de la région de Fréha, Karim Yeddou, qui s’est réveillé dans le domaine de la chanson, il n’y a pas de cela longtemps, avec son fameux album “Sidi Taleb” était, le 10 octobre dernier, de passage à la Maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou en ouverture du second récital de Hacène Ahres. Yeddou qui a capté l’attention en reprenant “Achal d-abrid” de Chérif Khedam, a été à la hauteur lors de ce spectacle. Adèpte de la musique bien travaillée, le jeune artiste, qu’on a accosté dans les coulisses, s’est déclaré flatter de la réaction du public qui lui a réservé un standing d’ovations. Il n’a pas caché son souhait de rencontrer celui qu’il considère comme son maître même s’il n’a pas eu encore l’occasion de l’approcher. Yeddou parle comme ça de Chérif Kheddam. “Il est le chemin à suivre pour moi. J’apprécie aussi Ahres, Lami, je m’y retrouve dans ce genre. J’aime bien les choses soigneusement faites. Je ne me presse pas pour produire. Je veux faire à chaque fois quelque chose qui reste...”, dit-il.
Yeddou nous fera part d’une anecdote qui ne fera pas forcément rire le ramier producteur chez qui il avait déposé son album pendant six mois sans jamais avoir de réponse. Il est allé ensuite le proposer à Dounia qui lui a tout de suite dit oui. La suite on l’a connaît et c’est pour cela qu’on parle aujourd’hui de Yeddou.

  •          Karim Yeddou à déjà son nouveau CD en poche
    Restera-t-il chez “Dounia édition” ?

     

     
  • Karim Yeddou à déjà son
  • nouveau CD en poche
  • Le jeune chanteur kabyle Karim Yeddou, qui s’est révélé l’an dernier avec son premier album, un hommage de haute facture consacré au monument Cherif Kheddam, ce qui lui a d’ailleurs valu d’être sélectionné dans la chorale qui a accompagné ce dernier lors de sa mémorable représentation décembre passé à la Coupole à Alger, est en passe de mettre sur le marché un nouveau produit intitulé Fehmiyide (Comprends moi !). Il vient de finir son enregistrement au studio de Azazga. Sept nouvelles chansons toutes à lui en paroles et musiques, soigneusement arrangées par le maestro Madjid Halit auquel il est resté fidele. Mais c’est par contre la grande incertitude en ce qui concerne sa relation avec les éditions “Dounia” qui ont produit son premier album. La question reste pour le moment posée : Yeddou restera-t-il chez Dounia ou ira-t-il voir ailleurs ? L’avenir proche nous le dira d’autant plus que l’artiste souhaite sortir son œuvre le plus tôt possible.
  •  Chérif Kheddam à la radio
    L’hommage des grands au plus grand

    Il y avait foule, jeudi soir à l’auditorium de la radio nationale, comme il n’y en a jamais eu auparavant. Il y avait également des stars de la chanson kabyle. Ce qui devait être une émission radio, tibugharin G’idh, s’est transformé, en l’espace de trois heures, en un vibrant hommage au maestro Chérif Kheddam.
    Dans les coulisses du centre culturel Aissa Messaoudi de la radio, et même avant le début de l’émission, une foule compacte a entouré le chanteur. Des dizaines de personnes anonymes côtoient des vedettes. Aït Menguellet a retrouvé, le temps d’une soirée, Takfarinas, dont la venue a constitué à elle seule la surprise. D’autres chanteurs, jeunes pour la plupart, ont tenu à partager la soirée avec celui qui a bercé des générations entières avec ses mélodies qui ont largement dépassé les frontières du pays pour constituer un objet de recherche dans les instituts de musiques européens, notamment. L’annonce de l’entrée de Da Chérif, faite par le talentueux animateur de l’émission radiophonique Arezki Azzouz, a plongé la salle dans une ambiance de joie indescriptible. Il est vrai que le maître s’est produit en octobre dernier à la coupole d’Alger, mais de nombreux fans ont tenu à être présents pour écouter et apprécier une musique que seul Chérif Kheddam sait composer. Très détendu et humble, l’artiste n’a pas voulu trop parler de sa carrière. Il a surtout voulu insister sur la relève. La jeunesse, qui revient dans ses propos comme un leitmotiv, constitue pour lui sa grande richesse. Et c’est ainsi que le public ainsi que les auditeurs qui ont suivi l’émission à partir de leurs transistors, ont eu à apprécier des jeunes voix, à l’image de Karim Yeddou, Noura (à ne pas confondre avec Nouara qui était absente, à la grande déception de tout le monde), Kahina, Djaafar Aït Menguellet et d’autres encore qui ont chanté des œuvres de leur maître.  En plus de ces jeunes talents, que Chérif Kheddam a applaudi et remercié d’autres, des ténors eux aussi,  qui se sont joints à la soirée. Aït Menguellet se rappelle ses premiers passages, il y a 39 ans chez Da Cherif à la radio, tandis que Ahcène Abassi a été obligé de chanter après 28 ans d’absence sur la scène. Si Moh a été ému au point de placer difficilement ses phrases.
     Mais ce qui a surpris le plus l’assistance, et certainement les auditeurs, était la venue de Takfarinas qui a donné un cachet particulier à l’émission. D’une voix toujours chaude, ce dernier a émerveillé les présents par un " achewiq " qui a plongé la salle dans l’émotion.
    A ce monde, il faut signaler la présence, très remarquée, de la chorale polyphonique de la Maison de la culture de Tizi Ouzou, dirigée par Rabah Tissilia, qui a repris merveilleusement certaines œuvres de Chérif Kheddam, qui promet de revenir, soit par une tournée nationale, qui nécessite des moyens, ou par un album en chantier. De toute façon, les grands ne meurent jamais et leur âge, n’est finalement que physique. Chérif Kheddam l’a prouvé encore une fois du haut de ses 80 ans.

    Son deuxième album est sur les étals
    Karim Yeddou chante Cherif Kheddam

     

     

    Lorsqu’il a ouvert la porte de la chanson, Karim Yeddou ne s’est assurément p as imaginé qu’il venait de mettre un pas dans le cercle des grands de l’art et de la musique. Une grandeur qu’il doit bien se conserver eu égard au long chemin qui lui reste à faire.

     

     

     

     

     

    Le second album de Karim Yeddou, “Sidi Taleb”, mérite amplement d’en être la révélation des produits artistiques de l’année, exceptés les tubes des “vieux routiers”.
    Chanter Cherif Kheddam est la meilleur manière de rendre hommage au ténor de la chanson kabyle et de la musique universelle. “Achal d-abrid”, reprise par Yeddou par une touche singulière propre à lui se veut une sacrée virée dans le vécu de la famille kabyle ayant enfanté, dans l’indigence des temps anciens, des hommes vigoureux.
    Là où le sacrifice de nos mères n’est pas un simple conte à léguer à nos enfants, mais plutôt un exemple de courage et de ténacité qu’elle a dû déployer pour élever sa progéniture et conserver sa dignité. Indétrônable au hit-parade de la Radio chaîne II, depuis près de trois mois, l’artiste à la voix mélodieuse, comme disait de lui les auditeurs, a touché à tous les styles et goûts de la musique dont les textes chantés révèlent en lui le talent de mêler légende, amour, jeunesse  prise entre envie de partir et de rester chez soi. En somme, un  mélange de thèmes répartis dans les cinq autres chanson où la muse lui a bien inspiré les paroles.
    “Ur ttlumu Dgi”, titre de la deuxième piste, est l’expression d’un “amour interdit”, un amour incompris par sa bien aimée et son entourage qui nargue ses sentiments par des paroles blessantes :
    Ur ttlumu-dgi ma rewlath
    Tedyeq t ugnitt felli
    S-gem assa ma snesragh
    Yir awal iqaz dgi…
    … Sendagh ghurem t kemeldiyi
    neflagh seg-irebbi lmahna
    Am cetid yahfan tevridiyi
    La particularité dans ce nouveau produit est le mélange de style et de tonalité où le chant  est une véritable poésie inspirée des faits vécus soit par le chanteur ou par son entourage d’amis. En ce sens,  Yeddou s’érige en porte douleur et en clameur d’espoir et d’amour, là où ses semblables se reconnaîtront assurément.
    Entre ceux qui partent ailleurs et ceux ayant choisi de rester au pays, l’artiste s’en remet à lui-même. Par un style chaâbi propre à Takfarinas, la quatrième piste aura voulu situer le chanteur entre l’avenir des jeunes et le triste passée du pays les ayant encouragés à penser  fuir le bled.
    Arayiw tuysed arayiw
    izedghik layas a laâquel
    A laâqel yerzak y isliw
    A yiles cnud aneghfel
    Faudra-il enfin dire que ce nouvel album est le prélude d’une carrière artistique qui ne peut qu’être réussi de par le travail “propre” que l’artiste a déployé, si on doit reprendre le message de Cherif Kheddam qu’il lui a adressé. Que ce soit en terme de paroles, musique ou arrangements, le produit vaut vraiment d’être une révélation.

     

    Cherif Kheddam à Béjaïa

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le chanteur kabyle Cherif Kheddam a animé un concert au pied du mont Gouraya à Béjaïa, qui marque les retrouvailles de l’un des monuments de la chanson kabyle avec ses fans de la capitale des hammadites.

     

     

     

     

    • SIDI TALEB DE KARIM YEDDOU
      Sur les traces de Chérif Kheddam
      26 novembre 2006 - Page : 21

    • Le chanteur kabyle a prouvé tout son talent au service d’un verbe, d’une poésie et d’un choix mélodique recherchés.

 

 

 

 

 

 

 

Le monde de la chanson kabyle vient de s’enrichir. Aujourd’hui, il faudra compter avec un nouvel artiste qui promet, et donné comme une véritable révélation musicale de l’année.
Il s’agit de Karim Yeddou qui se veut dans la même lignée d’Aït Menguellet. Le jeune chanteur, originaire de la région de Fréha, est propulsé au-devant de la scène grâce à son album Sidi Taleb, qualifié de «haute facture» et rendant hommage au monument de la chanson kabyle, Chérif Kheddam.
Karim Yeddou, avec sa reprise très originale et intimiste de Achal d-abrid, interprétée notamment à la Maison de la culture Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou, on encore lors de l’hommage rendu au grand Cherif Kheddam à l’auditorium de la Radio. Dans le cadre d’une émission qui passait en direct, Karim Yeddou a prouvé tout son talent au service d’un verbe, d’une poésie et d’un choix mélodique recherchés. L’artiste avait assurément, lors de cette soirée, subjugué et marqué l’attention d’un public à travers cette chanson qui narre le difficile et âpre vécu de la famille kabyle, a fortiori, du sacrifice des mères que celles-ci déploient pour élever leur progéniture.
Aussi, avec cet album, Sidi Taleb, sorti chez Dounia Edition, parvient à s’adresser au public par des chansons émouvantes qui allient tous les styles, chantant ainsi l’amour interdit dans Ur Ttlumu Dgi, les problèmes que rencontrent les jeunes d’aujourd’hui, comme ce désir féroce de partir s’exiler et auquel beaucoup de jeunes gens notamment kabyles, sont confrontés. Karim Yeddou raconte les légendes tout en se racontant et narrant son propre vécu, bercé de désillusion, d’amour, de douleur mais aussi d’espoir. Il est certain que cet artiste fera parler de lui très prochainement, pour peu qu’on sache reconnaître sa valeur à force de travail et de persévérance comme d’ailleurs le soulignera Cherif Kheddam lui-même lors de cette émission qui lui a été consacrée. Une émission-événement qui a permis aussi de sceller les retrouvailles avec d’autres stars de la chanson kabyle, à l’image de Takfarinas et Lounis Aït Menguellet et où Karim Yeddou s’est retrouvé nez à nez devant celui qu’il considère comme son maître dans le champ musical, un exemple à suivre de par sa sagesse, un parcours aussi large que la richesse de son répertoire. Karim Yeddou, vous l’avez compris, est un artiste à suivre de près. Il constitue d’autant plus la relève à ne pas sous-estimer. Plutôt à encourager vivement!

 

 

 

 

 

 

 

 

O. HIND

 

 

 

 

 

                           Festival du Film Amazigh

 

 

 

 

 

                   Tafaska n usaru amazigh

 

مهرجان الفيلم الأمازيــغي

 

 

 

Le Commissariat du Festival Culturel National Annuel du Film Amazigh

Sous le Haut patronage de son Excellence le Président de la République, Monsieur Abdelaziz Bouteflika
Et le parrainnage du Ministère de la Culture

 

 

 

Et Monsieur le Wali de la wilaya de Tlemcen

 

 

 

       Tlemcen, du 11 au 15 janvier 2007

ELLE AURA LIEU A TLEMCEN DU 11 AU 15 JANVIER 2007 : La 7ème Edition du Festival national du film amazigh en hommage à Abderahmane Bouguermouh

La prochaine édition du festival du film amazigh qui aura lieu à Tlemcen du 11 au 15 janvier 2006 sera dédiée au cinéaste Abderahmane Bouguermouh, réalisateur du premier long-métrage d'expression amazigh «la Colline oubliée», adaptation du roman de feu Mouloud Mammeri.

 

 

 

 

Animation artistique

 

 

1. Concert Andalous avec l'association SLAM de Tlemcen.

2. Chants de Kabylie avec FLORA

 

3. Troupe Imsebriden avec la pièce théâtrale "Tacbaylit" de Mohia

 

4. Chants Mozabite avec Izelwan n mzab et Louaret Salah de Ghardaia

 

5. Madjid El Hasnaoui ( Hesanaoui Amectuh)

 

6. Cherif ( A l'image de Chrifa ! )

 

7. Kaci Loualia Boussad (Groupe Idurar)

 

8. Karim Yeddou

 

9. Djamel Chir

 

10. Djamel Kaloun

 

11. Murad Zimu

 

 

Pleine réussite de l'hommage rendu à Malika Domrane à Azazga

 

 

 

 

 Tizi-ouzou, 28 mai 2006 (bms)- L'hommage rendu par l'association culturelle Muhend At Lhadj d'Azazga jeudi et vendredi 25 et 26 mai a été une réussite sur tous les plans, a rapporté la Dépêche de Kabylie dans son édition du samedi 28.
''A travers cet hommage, je vois une lueur d'espoir pour une Kabylie qui réapprend à vivre, c'est tout mon plaisir", a déclaré Malika Domrane, toute contente, citée par la dépêche de Kabylie et dont l'hommage a commencé jeudi à Azazga dans la salle des fêtes Tirza d'Azazga.
De nombreuses personnalités connues du monde culturel kabylie étaient présents à cette hommage à Malika Domrane, qui était accompagnée de sa mère, Lla Fetta et de proches. Parmi eux Belhanafi, l'animateur de la Chaîne II , Boualem Rabia, Sid-Ali Naït Kaci.
Vendredi au stade Boukersi-Lounès l'hommage s'est poursuivi par un gala auquel ont participé Hacène Ahrès, Ouzaïd, Dahman Belaïd, Karim Yeddou et autres Guerbas, Siham Stiti etc.
L'association organisatrice de l'événement porte le nom d'un jeune fonctionnaire du village Tirsatine, assassiné en 1994, à Boufarik par des terroristes. Elle a déjà rendu hommage à Sid Ali Naït Kaci et à Nouara 2, selon la dépêche de Kabylie qui a consacré une large couverture à cet hommage.

l'homage rendue un cette grande dame da la chnson kabyle.malika domrane

 

 

 

 

 

 tel: 07 96 92 98 54

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mercredi 21 Juin 2006

 

Mohamed Rouane (Instrumentiste) 
« La mandole, mon amie, mon âme sœur... »
Mohamed Rouane est cet ancien guitariste de la formation flamenco-gypsy Mediterraneo, ayant fait défection pour une carrière solo. Devenu instrumentiste au talent avenu et avéré, il est l’homme à la mandole d’une blancheur cristalline. Mohamed Rouane édite son deuxième opus instrumental. 1, 2, 3... Soleil !

Vous venez de sortir un deuxième album intitulé Rayon de soleil. Et justement, c’est un opus chaleureusement gorgé de musique ensoleillée...

Cette musique est déjà un rayon de soleil pour moi. Et puis, c’est mon monde d’évasion. Je suis tellement sincère avec cet instrument(la mandole) que je voudrais partager cette chaleur musicale avec les gens. Je souhaite qu’elle ait de la baraka. Et ce sera ma fierté.

Votre instrument de prédilection est la mandole par rapport à la guitare sèche de votre ancienne formation Mediterraneo...

Comme je suis une personne un peu timide et réservée, je m’exprime à travers cet instrument qu’est la mandole. C’est mon ami et mon âme sœur. Il exprime ce que je ressens humainement parlant.

La tablature de la mandole demeure un travail laborieux...

Il n’y pas de secret. Je travaille beaucoup sur la mandole. Je répète énormément. J’effectue de la gymnastique et autres exercices des doigts pour cela. C’est vrai qu’il faut œuvrer dur dans la musique. Mais il faut être sincère quand on joue de la musique. Je ne triche pas. Peut-être c’est pour cela que les gens sentent, sans prétention, ma musique. Il s’agit d’âme, d’état d’âme, d’humeur, de cordes... Des fois, si l’on écoute bien, c’est un jeu très tactile avec la mandole. Ce n’est pas sorcier...Et comme dit El Hadj M’hamed El Anka : « Cet art est une mer, et nous, nous n’avons pris qu’une goutte, une larme... »

Justement dans votre nouvel album figure un titre El Anka. Un hommage...

C’est un morceau dédié à El Hadj M’hamed El Anka. Bien que je sois d’une autre génération, j’ai toujours été impressionné par sa manière de jouer, par sa voix, par son toucher unique sur la mandole. J’ai toujours senti qu’El Hadj M’hamed El Anka voulait faire beaucoup de choses de son vivant. Il jouait merveilleusement bien. Ainsi, j’ai voulu lui rendre un modeste hommage à ma façon. Peut- être qu’il sent cela dans l’Au-delà.

El Hadj M’hamed El Anka est votre père et grand-père spirituel...

Exactement ! El Anka est impressionnant. Un maître et une légende du chaâbi.

Il y a aussi un autre hommage à Matoub Lounès avec une nouvelle version tarab-takssim-arabi de Kenza

A travers Kenza, j’ai voulu rendre hommage à Matoub Lounès dont la chanson m’a plu. C’est aussi un hommage à Khaled, Tahar Djaout ayant taquiné la muse Kenza. Et puis, c’est une chanson très appréciée des gens. Et je me suis dit pourquoi ce formidable morceau ne devrait-il pas être interprété au Liban, en Egypte en taqssim samaâi.

Le titre Rihet El Bled est un esperanto algérianisant...

Sur ce morceau sur un rythme de Talata Zahwa M’raha, je me suis fait plaisir. Et comme je suis un fan et bon public de chaâbi, je me suis permis cette agréable incartade...

Votre musique est homéopathique, en fait, un anti-stress, une médecine douce dans un monde brutal du tout « technoïde »... Elle pourrait être remboursée par la sécurité sociale...

(Rires).Pour vous répondre. J’empreinte la réplique de H’ssen Takfarinas : « J’écoute la musique de Mohamed Rouane quand je suis énervé (pour se rasséréner).... » J’essaie, à ma manière, d’être utile à la société à travers cette musique adoucissant le mœurs, comme on dit.

Khaled ne tarit pas d’éloges à votre endroit. Une belle caution artistique...

Khaled, pour moi, c’est une découverte. C’est une personne agréable et généreuse. Pour vous dire, une fois à la radio, nous étions en direct, je l’ai qualifié de « m’rabet ». Il a eu la larme à l’œil. Cela l’a vraiment touché. Et j’ai découvert qu’il était sensible sous le vernis de raïman. Quand il m’a invité à me produire avec lui à la Coupole l’an dernier, c’était mon rêve d’adolescent, il y a vingt, qui s’est réalisé.

Après la parenthèse au sein du groupe flamenco-gypsy Mediterraneo, on découvre que l’instrumentiste Mohamed Rouane s’est affranchi et libéré dans une carrière solo...

Eh bien, le premier titre de ce nouvel album s’appelle Un homme libre. Et un autre morceau intitulé souvenir pour montrer que la personne n’est pas ingrate. Sans prétention, j’étais le fondateur de cette formation. J’ai essayé de regrouper mes frères membres du groupe. Selma, Samia et Farouk. On a passé de très bons moments ensemble. Cependant, on n’avait pas les mêmes goûts et tendances musicales. J’étais plutôt franchement épris de musique chaâbi. J’avais caressé le souhait d’intégrer la mandole, le banjo, le bendir, les violons. Mais bon, il faut respecter l’avis d’autrui. Sincèrement, j’avais fait des pieds et les mains pour garder unie cette formation et éviter le split.

Si vous donniez un concert, inviteriez-vous Selma, Samia, FarouK sur scène ?

Avec un grand plaisir. C’est mon vœu. Moi, je voudrais donner un vrai concert avec Selma, Samia et Farouk. Un grand concert de Mediterraneo pour notre public. Il ne faut pas oublier que certains de nos fans se sont connus, aimés et mariés sur la musique de Mediterraneo. Mediterraneo, c’était une très belle et magnifique expérience. Et la vie continue !

 


MOHAMED ROUANE
Un artiste hors du commun
Le mandole du rêve


Époustouflantes, l’ambiance et la féerie que peuvent libérer les cordes d’un mandole. Un visa pour le monde et le temps. C’est ce à quoi ont eu droit les spectateurs du concert de Mohamed Rouane à la salle Ibn-Zeydoun, mardi dernier, pour l’interprétation en live de son nouvel album de Casbah Jazz, Rêve.

Rêve est le premier morceau de cet album, il met en lice, après une introduction devenue populaire ces derniers temps grâce à la radio El Bahdja, les percussions de la batterie de Nazim Ziad, qui se posent sur la mélodie du mandole tel un voile transparent qui laisse transpirer la mystérieuse beauté d’une mariée. Subtilement et respectivement, Rouane fait côtoyer la modernité et la tradition, faisant valser son mandole blanc entre un rythme sahraoui jazzy et un flamenco châabi inspiré d’un certain El-Hadj Mohamed El-Anka. Sa musique offre un magnifique paysage aux différents styles algériens et d’ailleurs, une ère nouvelle pour des airs anciens. Les compositions de Rouane nous invitent à voyager, pieds nus et yeux fermés, sur les terres musicales paisibles de l’Algérie profonde. Jeune Algérois atypique et sympathique, père de famille, nous retrouverons Rouane le lendemain dans son accoutrement sahraoui pour l’écouter parler de son monde et de son Rêve.

* Hier, vous avez donné votre second concert depuis la sortie récente de votre dernier album. Satisfait ?
Pleinement. Et je tiens, avant tout, à remercier les organisateurs de la salle Ibn- Zeydoun qui m’ont offert cette opportunité et mon ami Nazim Ziad, le jeune batteur prodige qui m’accompagne sur scène et le public venu nombreux. D’ailleurs, j’ai remarqué que pas mal de spectateurs étaient déjà présents à mon premier concert, ça prouve qu’ils ont aimé. Musicalement je me suis surpris avec mon batteur et mes jeunes invités, les guitaristes de flamenco, nous sommes partis sur des improvisations incroyables sans toutefois perdre la cohésion, une bonne performance.
*Mohamed Rouane n’est pas un inconnu, les mélomanes de la chanson méditerranéenne sont déjà habitués à vos compositions…
Exact. J’ai déjà fait un bon bout de chemin musical avec le groupe Méditérranéo. Pendant plus de huit ans, on a produit deux albums très réussis et j’ai acquis une grande expérience, mais nous nous sommes séparés il y a 3 ans, et ,depuis, je me suis lancé dans mon projet en solo. Difficile au début de se faire un nouvel environnement et d’imposer un nouveau style ; Dieu merci, tout va pour le mieux.
*Le nouveau style, c’est ce que vous appelez Casbah Jazz ?

Oui. D’abord Casbah pour donner le timbre algérien à ma musique, car je considère que notre Casbah est la plus belle et la plus symbolique du métissage culturel qui a traversé notre pays, et Jazz pour la rendre libre, une idée qui m’est venue lors du festival de jazz de Constantine de 2003, lorsque j’ai demandé au grand jazzman Fabricio du groupe Acamoun de m’inculquer 2 ou 3 gammes de jazz, il m’a répondu que je faisais déjà du jazz avec mon mandole et que j’avais déjà son esprit dans ma musique.
*Justement, toute votre musique repose sur cet instrument. Pourquoi l’avoir choisi ?

Le mandole est un instrument magique pour moi, la première fois que j’en ai joué il m’a semblait que je le faisais depuis 20 ans. Aux première notes il m’ensorcela, j’avais l’impression qu’il me répondait et, depuis, il m’a plus jamais quitté. Maintenant j’ai l’ambition de le faire découvrir au monde arabe et occidental car malgré son ancienneté — crée par les Perses en 1322 — il est ignoré du monde et nous sommes le seul peuple à l’avoir gardé dans nos compositions musicales.
*Le votre est particulier, il est de couleur blanche !
J’ai toujours voulu avoir un mandole de cette couleur, j’ai veillé personnellement à sa fabrication avec un ami dans une petite boutique près de la place des Martyrs. Le blanc c’est pour symboliser la paix, et la musique que je crée se veut un hymne à la paix de l’esprit.
*Prochain concert ...

Le 22 décembre à la salle Ibn-Zeydoun.


Dimanche 18 Juin 2006
        Mouhamed-Rouane

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Hamid Moualhi .....Akli Yahyaten .... Brahim Medani

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Cheb Mamai

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khaled- en plein !!!!!

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khaled-Idir  Deux Geants ---- Une Cause

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hasna-el-becharia

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Mouhamed-Rouane et Amina

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Mohamed Allaoua

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Mohamed Allaoua et Zinou.. de la complicité artistique

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Ait Menguelet ....  La tête pensante

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Mohamed Allaoua ...Live a Tizi_Ouzou

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Souad Massi ... où le folk Algerien

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cheb-mami

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Cheb Khaled & Cheb Mami .... Le Rai Puissances 2

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Takfarinas " Aâzizou pour les intimes"

Photo : sans-titre-5-copier.jpg

 

Cool Attitude by Khaled

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Mohamed Allaoua

Photo : photo-1302.jpg

 

Dimanche 11 Juin 2006
Khaled

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