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Lundi 23 Octobre 2006

Karim Yeddou

La Revelation

 

“Je ne me presse pas”

Le jeune artiste originaire de la région de Fréha, Karim Yeddou, qui s’est réveillé dans le domaine de la chanson, il n’y a pas de cela longtemps, avec son fameux album “Sidi Taleb” était, le 10 octobre dernier, de passage à la Maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou en ouverture du second récital de Hacène Ahres. Yeddou qui a capté l’attention en reprenant “Achal d-abrid” de Chérif Khedam, a été à la hauteur lors de ce spectacle. Adèpte de la musique bien travaillée, le jeune artiste, qu’on a accosté dans les coulisses, s’est déclaré flatter de la réaction du public qui lui a réservé un standing d’ovations. Il n’a pas caché son souhait de rencontrer celui qu’il considère comme son maître même s’il n’a pas eu encore l’occasion de l’approcher. Yeddou parle comme ça de Chérif Kheddam. “Il est le chemin à suivre pour moi. J’apprécie aussi Ahres, Lami, je m’y retrouve dans ce genre. J’aime bien les choses soigneusement faites. Je ne me presse pas pour produire. Je veux faire à chaque fois quelque chose qui reste...”, dit-il.
Yeddou nous fera part d’une anecdote qui ne fera pas forcément rire le ramier producteur chez qui il avait déposé son album pendant six mois sans jamais avoir de réponse. Il est allé ensuite le proposer à Dounia qui lui a tout de suite dit oui. La suite on l’a connaît et c’est pour cela qu’on parle aujourd’hui de Yeddou.

  •          Karim Yeddou à déjà son nouveau CD en poche
    Restera-t-il chez “Dounia édition” ?

     

     
  • Karim Yeddou à déjà son
  • nouveau CD en poche
  • Le jeune chanteur kabyle Karim Yeddou, qui s’est révélé l’an dernier avec son premier album, un hommage de haute facture consacré au monument Cherif Kheddam, ce qui lui a d’ailleurs valu d’être sélectionné dans la chorale qui a accompagné ce dernier lors de sa mémorable représentation décembre passé à la Coupole à Alger, est en passe de mettre sur le marché un nouveau produit intitulé Fehmiyide (Comprends moi !). Il vient de finir son enregistrement au studio de Azazga. Sept nouvelles chansons toutes à lui en paroles et musiques, soigneusement arrangées par le maestro Madjid Halit auquel il est resté fidele. Mais c’est par contre la grande incertitude en ce qui concerne sa relation avec les éditions “Dounia” qui ont produit son premier album. La question reste pour le moment posée : Yeddou restera-t-il chez Dounia ou ira-t-il voir ailleurs ? L’avenir proche nous le dira d’autant plus que l’artiste souhaite sortir son œuvre le plus tôt possible.
  •  Chérif Kheddam à la radio
    L’hommage des grands au plus grand

    Il y avait foule, jeudi soir à l’auditorium de la radio nationale, comme il n’y en a jamais eu auparavant. Il y avait également des stars de la chanson kabyle. Ce qui devait être une émission radio, tibugharin G’idh, s’est transformé, en l’espace de trois heures, en un vibrant hommage au maestro Chérif Kheddam.
    Dans les coulisses du centre culturel Aissa Messaoudi de la radio, et même avant le début de l’émission, une foule compacte a entouré le chanteur. Des dizaines de personnes anonymes côtoient des vedettes. Aït Menguellet a retrouvé, le temps d’une soirée, Takfarinas, dont la venue a constitué à elle seule la surprise. D’autres chanteurs, jeunes pour la plupart, ont tenu à partager la soirée avec celui qui a bercé des générations entières avec ses mélodies qui ont largement dépassé les frontières du pays pour constituer un objet de recherche dans les instituts de musiques européens, notamment. L’annonce de l’entrée de Da Chérif, faite par le talentueux animateur de l’émission radiophonique Arezki Azzouz, a plongé la salle dans une ambiance de joie indescriptible. Il est vrai que le maître s’est produit en octobre dernier à la coupole d’Alger, mais de nombreux fans ont tenu à être présents pour écouter et apprécier une musique que seul Chérif Kheddam sait composer. Très détendu et humble, l’artiste n’a pas voulu trop parler de sa carrière. Il a surtout voulu insister sur la relève. La jeunesse, qui revient dans ses propos comme un leitmotiv, constitue pour lui sa grande richesse. Et c’est ainsi que le public ainsi que les auditeurs qui ont suivi l’émission à partir de leurs transistors, ont eu à apprécier des jeunes voix, à l’image de Karim Yeddou, Noura (à ne pas confondre avec Nouara qui était absente, à la grande déception de tout le monde), Kahina, Djaafar Aït Menguellet et d’autres encore qui ont chanté des œuvres de leur maître.  En plus de ces jeunes talents, que Chérif Kheddam a applaudi et remercié d’autres, des ténors eux aussi,  qui se sont joints à la soirée. Aït Menguellet se rappelle ses premiers passages, il y a 39 ans chez Da Cherif à la radio, tandis que Ahcène Abassi a été obligé de chanter après 28 ans d’absence sur la scène. Si Moh a été ému au point de placer difficilement ses phrases.
     Mais ce qui a surpris le plus l’assistance, et certainement les auditeurs, était la venue de Takfarinas qui a donné un cachet particulier à l’émission. D’une voix toujours chaude, ce dernier a émerveillé les présents par un " achewiq " qui a plongé la salle dans l’émotion.
    A ce monde, il faut signaler la présence, très remarquée, de la chorale polyphonique de la Maison de la culture de Tizi Ouzou, dirigée par Rabah Tissilia, qui a repris merveilleusement certaines œuvres de Chérif Kheddam, qui promet de revenir, soit par une tournée nationale, qui nécessite des moyens, ou par un album en chantier. De toute façon, les grands ne meurent jamais et leur âge, n’est finalement que physique. Chérif Kheddam l’a prouvé encore une fois du haut de ses 80 ans.

    Son deuxième album est sur les étals
    Karim Yeddou chante Cherif Kheddam

     

     

    Lorsqu’il a ouvert la porte de la chanson, Karim Yeddou ne s’est assurément p as imaginé qu’il venait de mettre un pas dans le cercle des grands de l’art et de la musique. Une grandeur qu’il doit bien se conserver eu égard au long chemin qui lui reste à faire.

     

     

     

     

     

    Le second album de Karim Yeddou, “Sidi Taleb”, mérite amplement d’en être la révélation des produits artistiques de l’année, exceptés les tubes des “vieux routiers”.
    Chanter Cherif Kheddam est la meilleur manière de rendre hommage au ténor de la chanson kabyle et de la musique universelle. “Achal d-abrid”, reprise par Yeddou par une touche singulière propre à lui se veut une sacrée virée dans le vécu de la famille kabyle ayant enfanté, dans l’indigence des temps anciens, des hommes vigoureux.
    Là où le sacrifice de nos mères n’est pas un simple conte à léguer à nos enfants, mais plutôt un exemple de courage et de ténacité qu’elle a dû déployer pour élever sa progéniture et conserver sa dignité. Indétrônable au hit-parade de la Radio chaîne II, depuis près de trois mois, l’artiste à la voix mélodieuse, comme disait de lui les auditeurs, a touché à tous les styles et goûts de la musique dont les textes chantés révèlent en lui le talent de mêler légende, amour, jeunesse  prise entre envie de partir et de rester chez soi. En somme, un  mélange de thèmes répartis dans les cinq autres chanson où la muse lui a bien inspiré les paroles.
    “Ur ttlumu Dgi”, titre de la deuxième piste, est l’expression d’un “amour interdit”, un amour incompris par sa bien aimée et son entourage qui nargue ses sentiments par des paroles blessantes :
    Ur ttlumu-dgi ma rewlath
    Tedyeq t ugnitt felli
    S-gem assa ma snesragh
    Yir awal iqaz dgi…
    … Sendagh ghurem t kemeldiyi
    neflagh seg-irebbi lmahna
    Am cetid yahfan tevridiyi
    La particularité dans ce nouveau produit est le mélange de style et de tonalité où le chant  est une véritable poésie inspirée des faits vécus soit par le chanteur ou par son entourage d’amis. En ce sens,  Yeddou s’érige en porte douleur et en clameur d’espoir et d’amour, là où ses semblables se reconnaîtront assurément.
    Entre ceux qui partent ailleurs et ceux ayant choisi de rester au pays, l’artiste s’en remet à lui-même. Par un style chaâbi propre à Takfarinas, la quatrième piste aura voulu situer le chanteur entre l’avenir des jeunes et le triste passée du pays les ayant encouragés à penser  fuir le bled.
    Arayiw tuysed arayiw
    izedghik layas a laâquel
    A laâqel yerzak y isliw
    A yiles cnud aneghfel
    Faudra-il enfin dire que ce nouvel album est le prélude d’une carrière artistique qui ne peut qu’être réussi de par le travail “propre” que l’artiste a déployé, si on doit reprendre le message de Cherif Kheddam qu’il lui a adressé. Que ce soit en terme de paroles, musique ou arrangements, le produit vaut vraiment d’être une révélation.

     

    Cherif Kheddam à Béjaïa

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le chanteur kabyle Cherif Kheddam a animé un concert au pied du mont Gouraya à Béjaïa, qui marque les retrouvailles de l’un des monuments de la chanson kabyle avec ses fans de la capitale des hammadites.

     

     

     

     

    • SIDI TALEB DE KARIM YEDDOU
      Sur les traces de Chérif Kheddam
      26 novembre 2006 - Page : 21

    • Le chanteur kabyle a prouvé tout son talent au service d’un verbe, d’une poésie et d’un choix mélodique recherchés.

 

 

 

 

 

 

 

Le monde de la chanson kabyle vient de s’enrichir. Aujourd’hui, il faudra compter avec un nouvel artiste qui promet, et donné comme une véritable révélation musicale de l’année.
Il s’agit de Karim Yeddou qui se veut dans la même lignée d’Aït Menguellet. Le jeune chanteur, originaire de la région de Fréha, est propulsé au-devant de la scène grâce à son album Sidi Taleb, qualifié de «haute facture» et rendant hommage au monument de la chanson kabyle, Chérif Kheddam.
Karim Yeddou, avec sa reprise très originale et intimiste de Achal d-abrid, interprétée notamment à la Maison de la culture Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou, on encore lors de l’hommage rendu au grand Cherif Kheddam à l’auditorium de la Radio. Dans le cadre d’une émission qui passait en direct, Karim Yeddou a prouvé tout son talent au service d’un verbe, d’une poésie et d’un choix mélodique recherchés. L’artiste avait assurément, lors de cette soirée, subjugué et marqué l’attention d’un public à travers cette chanson qui narre le difficile et âpre vécu de la famille kabyle, a fortiori, du sacrifice des mères que celles-ci déploient pour élever leur progéniture.
Aussi, avec cet album, Sidi Taleb, sorti chez Dounia Edition, parvient à s’adresser au public par des chansons émouvantes qui allient tous les styles, chantant ainsi l’amour interdit dans Ur Ttlumu Dgi, les problèmes que rencontrent les jeunes d’aujourd’hui, comme ce désir féroce de partir s’exiler et auquel beaucoup de jeunes gens notamment kabyles, sont confrontés. Karim Yeddou raconte les légendes tout en se racontant et narrant son propre vécu, bercé de désillusion, d’amour, de douleur mais aussi d’espoir. Il est certain que cet artiste fera parler de lui très prochainement, pour peu qu’on sache reconnaître sa valeur à force de travail et de persévérance comme d’ailleurs le soulignera Cherif Kheddam lui-même lors de cette émission qui lui a été consacrée. Une émission-événement qui a permis aussi de sceller les retrouvailles avec d’autres stars de la chanson kabyle, à l’image de Takfarinas et Lounis Aït Menguellet et où Karim Yeddou s’est retrouvé nez à nez devant celui qu’il considère comme son maître dans le champ musical, un exemple à suivre de par sa sagesse, un parcours aussi large que la richesse de son répertoire. Karim Yeddou, vous l’avez compris, est un artiste à suivre de près. Il constitue d’autant plus la relève à ne pas sous-estimer. Plutôt à encourager vivement!

 

 

 

 

 

 

 

 

O. HIND

 

 

 

 

 

                           Festival du Film Amazigh

 

 

 

 

 

                   Tafaska n usaru amazigh

 

مهرجان الفيلم الأمازيــغي

 

 

 

Le Commissariat du Festival Culturel National Annuel du Film Amazigh

Sous le Haut patronage de son Excellence le Président de la République, Monsieur Abdelaziz Bouteflika
Et le parrainnage du Ministère de la Culture

 

 

 

Et Monsieur le Wali de la wilaya de Tlemcen

 

 

 

       Tlemcen, du 11 au 15 janvier 2007

ELLE AURA LIEU A TLEMCEN DU 11 AU 15 JANVIER 2007 : La 7ème Edition du Festival national du film amazigh en hommage à Abderahmane Bouguermouh

La prochaine édition du festival du film amazigh qui aura lieu à Tlemcen du 11 au 15 janvier 2006 sera dédiée au cinéaste Abderahmane Bouguermouh, réalisateur du premier long-métrage d'expression amazigh «la Colline oubliée», adaptation du roman de feu Mouloud Mammeri.

 

 

 

 

Animation artistique

 

 

1. Concert Andalous avec l'association SLAM de Tlemcen.

2. Chants de Kabylie avec FLORA

 

3. Troupe Imsebriden avec la pièce théâtrale "Tacbaylit" de Mohia

 

4. Chants Mozabite avec Izelwan n mzab et Louaret Salah de Ghardaia

 

5. Madjid El Hasnaoui ( Hesanaoui Amectuh)

 

6. Cherif ( A l'image de Chrifa ! )

 

7. Kaci Loualia Boussad (Groupe Idurar)

 

8. Karim Yeddou

 

9. Djamel Chir

 

10. Djamel Kaloun

 

11. Murad Zimu

 

 

Pleine réussite de l'hommage rendu à Malika Domrane à Azazga

 

 

 

 

 Tizi-ouzou, 28 mai 2006 (bms)- L'hommage rendu par l'association culturelle Muhend At Lhadj d'Azazga jeudi et vendredi 25 et 26 mai a été une réussite sur tous les plans, a rapporté la Dépêche de Kabylie dans son édition du samedi 28.
''A travers cet hommage, je vois une lueur d'espoir pour une Kabylie qui réapprend à vivre, c'est tout mon plaisir", a déclaré Malika Domrane, toute contente, citée par la dépêche de Kabylie et dont l'hommage a commencé jeudi à Azazga dans la salle des fêtes Tirza d'Azazga.
De nombreuses personnalités connues du monde culturel kabylie étaient présents à cette hommage à Malika Domrane, qui était accompagnée de sa mère, Lla Fetta et de proches. Parmi eux Belhanafi, l'animateur de la Chaîne II , Boualem Rabia, Sid-Ali Naït Kaci.
Vendredi au stade Boukersi-Lounès l'hommage s'est poursuivi par un gala auquel ont participé Hacène Ahrès, Ouzaïd, Dahman Belaïd, Karim Yeddou et autres Guerbas, Siham Stiti etc.
L'association organisatrice de l'événement porte le nom d'un jeune fonctionnaire du village Tirsatine, assassiné en 1994, à Boufarik par des terroristes. Elle a déjà rendu hommage à Sid Ali Naït Kaci et à Nouara 2, selon la dépêche de Kabylie qui a consacré une large couverture à cet hommage.

l'homage rendue un cette grande dame da la chnson kabyle.malika domrane

 

 

 

 

 

 tel: 07 96 92 98 54

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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