<![CDATA[Nouvelle Generation Pro]]> http://ngspectacles.dzblog.com Organisateurs d'evenements culturels et artistiques en Algerie fr Thu, 19 Jun 2008 19:22:02 GMT Thu, 19 Jun 2008 19:22:02 GMT dzblog.com v0.2 <![CDATA[Toufik BOUMELLAH]]> http://ngspectacles.dzblog.com/article-246070.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Toufik BOUMELLAH

 

Oeuvres, Compositions et Arrangements.

 

1980 a 1987: école de musique d’Oran  former par Mr FERNA (Espagne) et Mr DUMOND (France)

 Arrangements :

 

Plus de 300 albums arranger par Toufik BOUMELLAH pour des artistes algériens de renommée parmi eux :

Chikha RIMITI

Houari Benchenet

Chebba KHEIRA

Cheb NASRO

Chebba DJENET

Cheb ABBES

Cheb Redha

Cheb Anouar

Toxx

Nadim

 Musiques pour Documentaires  

 

Plus de 10 compositions de Musiques pour des documentaires  et plus de 15 musiques pour spots publicitaires.

 Compositions de musiques de Films et téléfilms

 

   EL BEDHRA : interpréter par Hourai Ben chenet

 

_ Hadj LAKHDAR MOUL EL Imara : interpréter par Cheb RADHA

 

_ Ali Ou Ali Ma yedich : Musique Classique  (Fennec D’OR)  

 

3 eme Prix  pour la meilleure composition au festival "les Docs du

Monde " a Marseille

  En ce moment :

 Composition pour 02 télé films  prévus pour le mois de Ramadhan 2008.

     Membre de la commission  a  L’ O.N.D.A  d’Oran.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Thu, 19 Jun 2008 19:22:02 GMT http://ngspectacles.dzblog.com/article-246070.html
Houari Benchenet tournée 2007 http://ngspectacles.dzblog.com/article-231157.html les photos de Houari Benchenet et les Musiciens en tournée 2007 a travers le pays

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Houari Benchenet sur Scéne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Toufik Boumellah au claviet

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Mokhtar Choumane

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Houari Selmani a la Basse

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Samir Kalaydji Batterie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mohamed Bellarbi en Premiere Partie

 

 

 

 

 

 

 

 

Houari benchenet Conference de presse a chlef

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Houari Benchenet et Nadeer

 

 

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Mon, 31 Mar 2008 19:44:03 GMT http://ngspectacles.dzblog.com/article-231157.html
Null Part nouvel Album de Mohamed ROUANE http://ngspectacles.dzblog.com/article-226338.html NULL PART NOUVEL Album de Mohamed ROUANE 2008

DISPO DANS LES BACS

 

 

casbahjazz@gmail.com

nadirproduction@gmail.com

prochainement les dates des spectacles sur Alger .... Tizi-ouzou et d'autres villes du pays.

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Tue, 18 Mar 2008 16:09:00 GMT http://ngspectacles.dzblog.com/article-226338.html
Cheb Anouar a Tizi-Ouzou le 8 mars 2008 http://ngspectacles.dzblog.com/article-221899.html  

NG Production et Mass Production

Presentent:

Concert Evenement a Tizi-Ouzou le 08 Mars 2008 avec

CHEB ANOUAR

a la salle Omnisports

  de tizi-Ouzou.

 

infos line : 0790.81.99.86

nadirproduction@Gmail.com

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Sun, 02 Mar 2008 18:03:03 GMT http://ngspectacles.dzblog.com/article-221899.html
SAID YOUCEF EN CONCERT LE 14 http://ngspectacles.dzblog.com/article-207491.html SAID YOUCEF EN CONCERT A TIZI_OUZOU LE LUNDI 14 JANVIER 2008 A LA MAISON DE LA CULTURE MOULOUD MAMMERI A 14H00.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

EVENEMENT: NG PRODUCTION

INFOS LINE/090 81 99 86 

NADIRPRODUCTION@Gmail.com

 

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Sun, 06 Jan 2008 17:56:41 GMT http://ngspectacles.dzblog.com/article-207491.html
Karim Yeddou nouvel Album 2007 http://ngspectacles.dzblog.com/article-205632.html

 

 

karimyeddou@gmail.com

nadirproduction@gmail.com

         KARIM YEDDOU SORT UN NOUVEL ALBUM

                            Que l’amour reste

 O. HIND  - Jeudi 03 Janvier 2008 - Page : 21 l'Expression

Le jeune artiste à la voix d’or est un chanteur à suivre de près

Le jeune artiste, originaire de la région de Fréha, Karim Yeddou, qui s’est lancé dans la chanson, il n’y a pas longtemps, avec son fameux album Sidi Taleb, vient de sortir un nouvel album intitulé Qimed Tayri, dédié exclusivement à l’amour.

Adepte de la musique bien travaillée, Karim Yeddou a fait encore appel à son esprit créatif. La particularité dans ce nouveau produit est le mélange de styles et de tonalités où le chant est une véritable poésie inspirée des faits vécus, soit par le chanteur, soit par son entourage d’amis. En ce sens, «Yeddou s’érige encore (une fois) en porte-douleur et en clameur d’espoir et d’amour, là où ses semblables se reconnaîtront assurément». Kim kan Yidi, Tura walay, yenna’Yid w’ul’iw, Ziy tzweg, fihel tuzma, Di tmurt n layas, ul yaryan et ay’amxix’iw, sont autant de titres révélateurs de la sensibilité de ce chanteur au coeur tendre. Des paroles signées Hamid Moualhi. Pour rappel, le jeune chanteur kabyle, Karim Yeddou, s’est révélé avec son premier album un hommage de haute facture consacré au monument Chérif Kheddam, ce qui lui avait d’ailleurs valu d’être sélectionné dans la chorale qui a accompagné ce dernier lors de sa mémorable représentation à la Coupole à Alger. Tout doucement mais sûrement, Karim Yeddou gagne l’amour indéfectible du public, tout en assurant une place sûre dans le domaine de la chanson kabyle populaire. De l’amour, de la solitude et de l’exil, des thématiques très fortes que l’artiste excelle à exorciser avec sa voix tendre qui ne laisse pas indifférent. Aussi, Karim Yeddou, cet artiste discret, mais néanmoins de talent, parvient à occuper la scène et à émouvoir indubitablement. Valeur montante de la chanson kabyle sentimentale, Karim Yeddou a un bel avenir devant lui. Un artiste à encourager.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Thu, 27 Dec 2007 12:46:04 GMT http://ngspectacles.dzblog.com/article-205632.html
NG Production et la presse http://ngspectacles.dzblog.com/article-162673.html

 

                        C'est ce que nous a indiqué en tout cas le premier responsable de NG production (Nouvelle génération production), M. Guendouli Nadir hier. Selon ce dernier le projet repose sur ?un concept culturel qui a pour vocation de récompenser l?effort intellectuel de l?artiste, mettre en valeur les talents créateurs, promouvoir la chanson algérienne dans toute sa diversité, créer une dynamique artistique dans un cadre de compétition et asseoir une tradition culturelle?.

Selon les concepteurs de l?initiative, cette première édition des ?Stars-première? consiste en deux étapes à savoir, d?abord recueillir le vote d?un large public qui aura à se prononcer sur les produits en compétition à travers divers procédés tel un siteweb qui sera mis en place à cet effet ou encore par téléphone.

Aussi afin d?assurer un suivi concret, et pour recueillir un maximum de voix et informer le public des dernières tendances et évaluations des nominations, un rendez-vous télévisé sera au programme sous forme d?une émission musicale hebdomadaire diffusée chaque jeudi à partir de 21 heures sur Algérie-première qui émettra à travers Beur TV. Ce rendez-vous sera 100% musical, les artistes nominés s?y produiront et y présenteront leurs nouveautés en présence d?un jury et devant un public, dans un concert live chaque semaine à la salle Ibn Zaydoun.

La seconde étape interviendra, elle, à la fin des votes, très probablement vers la fin de l?année et portera sur une grande soirée au cours de laquelle seront primés les lauréats. Les promoteurs du projet prévoient d?instituer pas moins de 13 prix qui concerneront entre autres, (la chanson de l?année, l?album chaâbi de l?année, l?album variétés kabyle de l?année, la meilleure interprétation masculine, la meilleure interprétation féminine, l??uvre et la composition de l?année...).

Mais on n?en est pas encore à ce stade. L?actualité pour l?heure, c?est donc la première soirée de lancement de ces ?Stars-première? prévu pour le 2 février prochain à la salle Ibn Zaydoun à partir de 18 heures.

Source : La Dépêche de Kabylie

 

 
 
Samedi 10 Juin 2006

Bonne nouvelle pour les amateurs de rites ancestraux, de senteurs aromatisées, d?effluves d?encens, de narguilés et de danseuses orientales : une kheïma spectacles modernes à l?image de celles de Dubaï et du Liban fait son apparition à Alger.
Les soirées estivales au complexe de Zéralda ne manqueront pas d?ambiance cette année. L?hôtel Mazafran vient de signer un contrat avec la chaîne de télévision Algérie Première et NG Production, une jeune société spécialisée dans l?événementiel à Tizi Ouzou. C?est au cours d?une conférence de presse organisée dans une kheïma à la Safex (Pins maritimes), en présence de Amine Hachemi, directeur à Algérie Première, Elie Assaf, directeur financier de la chaîne hôtelière Mazafran, et Nadir Guendouli, représentant de NGP, que les grandes lignes du programme artistique et culturel pour l?été 2006 a été dévoilé à la presse. Un programme très étoffé pour accueillir ceux qui auront choisi de vivre aux rythmes des traditions mêlés à une ambiance moderne. C?est dans une kheïma d?une capacité de trois cent cinquante places que le public pourra se délecter et savourer les menus concoctés par le chef exécutif. Par ailleurs, pour inaugurer le renouveau du Mazafran, une soirée VIP est prévue. Une soirée qui donnera l?occasion aux présents de rencontrer des comédiens très populaires à l?image de Mohamed Adjaïmi, Biyouna? et aussi des nouveaux artistes. Des interviews à la star, des séances de photographies, des dédicaces? Les soirées seront filmées pour une diffusion sur la chaîne française Télé-Plaisance. Comme il sera possible aux spectateurs de se procurer une copie en DVD. C?est aussi une façon de redonner à ces artistes la place qui leur revient dans le showbiz. Cette première soirée sera animée entre autres par le chanteur au mandole blanc, Mohamed Rouane, la danseuse orientale Lili Fardi. Et pour ceux qui auront eu le coup de foudre pour ce lieu, il est possible d?acquérir une carte de membre. Au-delà, à partir du mois de juin, des semaines culturelles nationales et internationales seront organisées au cours de l?année. M. Assaf a annoncé, par ailleurs, la lancement prochainement d?un restaurant libanais qui viendra rejoindre les autres spécialités proposées par l?hôtel, italienne, française, algérienne? Pour rappel, le Mazafran, qui a connu récemment une grande opération de lifting, dispose d?une salle de sports et d?une piscine olympique. A souligner que des soirées spécial étudiants, des défilés de mode, des Ladies Night (gratuit pour la gente féminine), auront lieu les lundis et mardis ainsi que des Happy Hours (deuxième boisson offerte) entre 14h et 18h sont prévus.
Sam H.
lesoirculture@lesoirdalgerie.com

 

 nadirproduction@Gmail.com

 

leso

Culture : SHOW BIZ / NG PRODUCTION .ALGÉRIE PREMIÈRE ET BEUR TV LANCENT STARS PREMIÈRE 2005 A ALGER
Le baptême du feu

A l’image de ce qui se passe sous d’autres cieux, la chanson algérienne, à travers tous les styles et tous les genres, aura son propre “Awards”, version locale. Fait inédit dans le milieu “show biz” algérien, la première édition du premier trophée de la chanson, baptisé “les stars - première” connaîtra son baptême du feu dès aujourd’hui.
Cet événement culturel et artistique, sur l’initiative de NG Production, qui se définit comme une agence de communication événementiel, en partenariat avec la chaîne de télévision Algérie- Première et Beur TV, se veut, selon ses initiateurs, “un concept” culturel qui a pour vocation de récompenser l’effort intellectuel de l’artiste, mettre en valeur les talents créateurs, promouvoir la chanson algérienne dans toute sa diversité et asseoir une tradition culturelle”. L’organisation de cet événement se fera en deux étapes. La première concerne le vote du public pour choisir son artiste préféré, la révélation de l’année, l’album de l’année, les meilleures interprétations féminines et masculines,etc. la deuxième phase est la grande soirée des “stars premières”, en présence du grand jury, composé de grands noms de la chanson algérienne, des médias... Afin d’assurer un suivi concret, recueillir des voix et informer le public des dernières tendances musicales et évaluations des nominations, les promoteurs de ce projet comptent lancer une émission musicale en prime, baptisée “les rendez-vous des stars”, qui sera diffusée sur les deux chaînes de télévision, Algérie-Première et Beur TV, et ce, tous les jeudis pendant deux mois.
J. L. Hassani

 nadirproduction@Gmail.com

lex
ELLE SERA INAUGURÉE LE 25 MAI À L’HÔTEL SAFIR MAZAFRAN
Une kheïma spectacle !
18 mai 2006 -

Se divertir et rencontrer des célébrités dans un cadre agréable et sécurisé est l’objet de ce concept original.

L’hôtel Safir Mazafran, la boîte événementielle NG Pro et Algérie Première fusionnent leurs compétences cet été. C’est ce qui nous a été annoncé, hier, lors d’un point de presse animé à la Safex. Il lancent à partir du premier juin La kheïma spectacle. Une formule qui est sensée, selon les dires d’Amine Hachemi, apporter un coup de fouet et un souffle nouveau à l’hôtel Safir Mazafran. «On veut offrir du spectacle aux estivants qui descendent à l’hôtel et même aux autres. On tend à être la kheïma spectacle de référence». Elle sera inaugurée le 25 mai prochain, à partir de 21h. Une soirée VIP sera organisée. D’une capacité de 350 personnes avec la possibilité d’avoir une carte de membre VIP, la kheïma sera rehaussée par la présence d’artistes de renom comme ceux de Nass Mlah City, Biyouna, le danseur oriental Shady etc. Un coin traditionnel sera aménagé avec en sus, des narguilés pour tous les goûts. Les lundis et mardis seront consacrés à des soirées lady night, c’est-à-dire gratuites pour les filles. «L’idée est de faire rapprocher nos estivants et notamment les immigrés de leur culture et ce, dans le cadre de dédicaces ou de séances-photos avec leurs stars préférées». Des dîners-spectacles avec des plats traditionnels auront lieu tous les mercredis et jeudis avec comme bonus un package pour le gagnant qui sera désigné à la fin de la soirée. Une nuitée sera offerte, pour deux personnes, chaque fin de semaine. Le Libanais Elie Assaf directeur financier et gérant, depuis septembre dernier, de l’hôtel Mazafran de Zéralda, présentera son hôtel possédant 416 chambres et 5 restaurants, en plus des commodités et différents services qu’il offre. Cette année l’hôtel bénéficiera en outre d’une grande piscine et d’une salle de gym, nous révèle-t-on. Aussi, cet hôtel «le plus grand en Afrique, lui manquait un coin d’animation pour satisfaire ses clients.» Cet été, ce sera chose faite, ainsi M.Assaf déclare: «Nous confions notre bijou de l’hôtel, à savoir, la kheïma de luxe à NG Pro qui elle, s’occupera du côté animation artistique.» Celle-ci a été lancée dans le cadre de l’Ansej, qui faut-il le noter, fête ses dix ans cette année. La parole donnée à Nadir Guendouli, ce dernier soulignera «la flexibilité»du programme qu’a tracé sa boîte pour «bâtir» des spectacles divers et diversifiés qui varient selon les jours de la semaine. Des soirées thématiques, allant du spécial entreprise, du défilé de mode en passant par le brunch familial, des Lives ou soirées avec DJ...Parmi les artistes qui se produiront on peut d’ores et déjà noter les noms de Mohamed Rouane, la danseuse Lili Farah, des artistes gnawi.. «Le spectacle qu’on veut donner n’a rien à voir avec le cabaret», souligne- ton . «Ce sera des spectacles de qualité chaque soir et ce, du 1er au 08 juin pendant la foire internationale. Ceci pour redorer l’image de l’Algérie. Les Algériens sont de bons vivants. On veut leur offrir, dira Amine Hachemi, la possibilité de découvrir leurs stars algériennes et pourquoi pas, faire de Zéralda, la ville du cinéma et des artistes. En plus c’est à peine à 15 minutes d’Alger et sécurisé.» Ces soirées estivales seront immortalisées grâce à Algérie Première qui filmera ces moments de vacances, de farniente et de folies, que ce soit à la kheïma, au pub, au karaoké, au piano bar...Ces images seront projetées en France sur le réseau Adsl. Une semaine sera consacrée à Tamanrasset, sur initiative de l’association des Amis de l’Ahaggar, qui a déjà organisé récemment le concours Miss Tin Hinane. Pour info, Safir Mazafran appartient à une chaîne hôtelière koweïtienne qui possède aussi la chaîne Abou Nouas en Tunisie, et trois hôtels en Syrie notamment. Pas le temps de s’ennuyer cet été à l’hôtel Safir Mazafran!

O. HIND

 nadirproduction@Gmail.com

Invitation
safir
Objet : Conférence de presse du 17 mai 2006

NG Production , Algérie Première Production et l'Hôtel Safir Mazafran
 

Ont le plaisir de vous convier à la conférence de presse qui se tiendra :
Mercredi 17 mai 2006 à 11h30 à la Foire du Tourisme Safex Pins Maritimes.

Cette conférence sera l’occasion de vous présenter notre nouvelle formule « la Kheima Spectacles » et autres animations estivales prévues à Zeralda cet été.

Nous vous prions de bien vouloir nous honorer de votre présence.

 

 nadirproduction@Gmail.com

 

 

 

 

 

Les avis sont mitigés à Tizi Ouzou

Accréditation des organisateurs
de spectacles : une nouvelle contrainte ?

Jeudi 7 Décembre 2006

Nadir Guendouli de NG Productions (Nouvelle Génération) l’histoire de l’accréditation n’est pas vraiment claire

 

Les sociétés d’événement et d’organisation de spectacles sont désormais soumises à l’obtention d’une accréditation auprès du ministère de la Culture. Dans la wilaya de Tizi Ouzou, ces «entreprises» n’ont reçu aucune note dans ce sens, même si cette information semble avoir circulé l’année dernière parmi les organisateurs de spectacles et les artistes. «Nous avons entendu parlé de cette histoire d’accréditation, il y a une année environ, mais à ce jour, il n’y a rien d’officiel», disent certains d’entre eux rencontrés dans la ville des Genêts.
Donc, les gens concernés par cette question ne semblent pas informés de la mise en application, depuis juin dernier, de cette nouvelle mesure. Du moins du côté de Tizi Ouzou où l’on espère, néanmoins que cette accréditation ne sera pas une contrainte de plus dans l’exercice de leurs activités.
Pour Nadir Guendouli de NG Productions (Nouvelle génération), une boîte créée en 2002, l’histoire de l’accréditation n’est pas vraiment claire, mais il dit croire qu’il s’agit d’une volonté des pouvoirs publics de sécuriser les spectacles artistiques. Ce chef de projet et chargé des relations avec les artistes au sein de NG Productions qui a eu à organiser des défilés de mode traditionnelle et une trentaine de spectacles avec notamment Mohamed Allaoua, Mohamed Rouane, Si Moh, Hassiba Amrouche et Célina, espère que les services du ministère de la Culture, et ceux des autres structures culturelles seront un vecteur d’encouragement en faveur des organisateurs de spectacles et, à travers eux, des artistes. Evoquant la réticence des opérateurs économiques, notamment étrangers, dans le sponsoring des spectacles de variétés, notre interlocuteur pense que le ministère de la Culture peut jouer ce rôle d’intermédiaire entre les entreprises et les organisateurs de spectacles pour que le sponsoring se fasse aussi au bénéfice de la production culturelle nationale. Quand l’artiste va mal, l’organisateur de spectacles va mal aussi, semble croire le premier responsable de NG Productions qui n’omettra pas de mettre en exergue le vide juridique qui entoure la vie de l’artiste. Farid Daf de Méditerranéenne avenir spectacle productions (MAS) va dans le même sens que Guendouli en disant ne pas comprendre que l’activité culturelle continue à être régie par des textes qui datent des années soixante-dix, du temps du tout étatique. «Il est temps de changer ces textes puisqu’ils ne sont plus conformes à la réalité d’aujourd’hui, ouverte vers l’entreprise privée», dit Farid Daf qui n’est pas, non plus, au courant de la mise en œuvre d'un décret exigeant des accréditations aux sociétés d’événement et d’organisation de spectacles.
Disant ne pas croire à une volonté du département de Khalida Toumi de faire de cette question d’accréditation une contrainte ou un frein à l’activité des entreprises privées, le patron de MAS Productions dit souhaiter que les autorités encouragent les organisateurs de spectacles en leur octroyant, par exemple, des projets à réaliser surtout qu’aujourd’hui, il se peut qu’une boîte de ce genre reste un long moment sans travailler.   

M. B.

 Contact: nadirproduction@Gmail.com

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Sat, 07 Jul 2007 20:01:07 GMT http://ngspectacles.dzblog.com/article-162673.html
Mohamed Rouane http://ngspectacles.dzblog.com/article-147340.html      

La fondation Déserts du monde et la Journée mondiale de l’environnement ont constitué le noyau qui a aidé à organiser ces journées.

       “LES NUITS DU GNAWI” LES 21, 22 ET 29 MARS

 l’affiche donc, Zahrat Errimal et Djmawi Africa mardi 21 ; Gnawa Sidi Blal et Noudjoum Essaoura mercredi 22 et jeudi 23, Mohamed Rouane et El Ferda.

Mohamed Rouane

      Originaire de la région de Djelfa, il a assimilé la musique saharienne parce que né et grandi dans ce substrat commun, cette matrice originelle propre aux Sudistes. De ce patrimoine, acquis, intériorisé, il puise ses sources d’inspiration. La Casbah (qui l’a vu naître) symbolise pour lui culture et traditions, histoire et folklore et ces thèmes le poussent à insuffler un style nouveau, fait de liberté. “Donner une liberté à la musique”, dit-il, d’où l’appellation de son groupe Casbah-jazz. Musique nouvelle, inédite, née d’un métissage et d’un brassage de musiques traditionnelles, anciennes, puisées dans le genre sahraoui, subtilement mêlée au jazz. Rouane a, faut-il le dire, eu le mérite (ou le génie ?) de créer un style ; sa musique est basée sur des instruments traditionnels, auxquels il adjoint le mandole, instrument d’origine arabo-perse que seuls les Arabes utilisent. Bilido, nous dit Rouane, a fabriqué un mandole pour feu El Hadj El Anka en 1932.

 

ALGERIE - POLOGNE
Culture
lundi 14 novembre 2005


 

Concert de musique instrumentale "Casbah jazz" à l'académie Frédéric Chopin de Varsovie

L'académie Frédéric Chopin de Varsovie a vibré samedi soir aux sons de musique instrumentale savamment interprétés par l'artiste Mohamed ROUANE, concepteur du style "Casbah jazz", à l'occasion des journées culturelles algériennes en Pologne.

Lors de cette soirée, à laquelle ont assisté les représentants du ministère de la Culture et l'Ambassadeur d'Algérie en Pologne, M. Abdelaziz LAHIOUEL, ainsi que de nombreux musiciens Polonais, Mohamed Rouane, dont le style est une symbiose entre chaâbi, targui, tindi, kabyle, valse et jazz, a interprété plusieurs morceaux instrumentaux dont "rêve", "Tin-hinan", "quizàs", "djaouhara" et un boléro inspiré du patrimoine culturel cubain.

"J'ai surnommé ma musique "Casbah Jazz", en hommage à la séculaire cité d'Alger, la Casbah, et jazz pour exprimer ce côté improvisation permettant avoir des variations originales", a confié à la presse l'artiste ajoutant que son produit, "fait de longues années de recherche, est basé sur une musique spirituelle, une musique d'évasion".

Mohamed Rouane, dont l'orchestre est composé d'instruments traditionnels, tels que le mandole, le nail (flûte), le kanoun ou le violon et autres congas, tambour d'origine afro-cubaine, banjo et cymbales, a déclaré profiter "de cette rencontre pour faire mieux connaître le mandole, tenant une place importante dans ce spectacle hautement apprécié par le public polonais.

"C'est une musique raffinée, très douce et on sent qu'il y a beaucoup de recherche", a déclaré une spectatrice qui s'est dite "émerveillée" par les variations et sonorités émises par ces instruments.

De leur côté, les algériens résidant en Pologne, ont exprimé leur satisfaction d'avoir assisté à un concert mettant en exergue la richesse du patrimoine national.

"Je suis très ému et très content d'assister à un concert donné par un artiste de chez nous", a notamment indiqué Aissa un jeune algérien vivant depuis une dizaine d'années à Varsovie émettant le voeu de voir d'autres chanteurs se produire en pologne.

Il est à noter que l'ouverture de la soirée a été animée par l'orchestre féminin "El Fen ouanachat" de Mostaganem qui a interprété quelques morceaux de musique classique algérienne.

 

 

Festival Dimajazz à Constantine

Forts du succès de Majazz 2003, les promoteurs de ce festival rebaptisé du nom de Dimajazz ont récidivé cette année avec le souhait de l’enraciner durablement. Le 9 mai, la salle du Palais de la Culture Malek Haddad a vibré aux rythmes du sextet de Mourad Benhammou, le batteur franco-algérien de retour dans la ville dont sa mère est originaire. La soirée du 11 mai est revenue aux Belges d’Aka Moon en compagnie du batteur Stéphane Galland (Django d’or) et aux Français de Print, un quartet emmené par le saxophoniste Sylvain Cathala (ténor) en compagnie d’un autre saxophoniste Stépane Payen (alto).
L’autre grand événement (le 10 mai) tenait au retour à Constantine, pour la troisième fois cette année, d’un chouchou du festival : Karim Ziad et l’ensemble Ifrikya.
Outre le trio du guitariste virtuose brésilien Nelson Veras et les Belges de Greetings from Mercury, les soirées du 12 et 13 donnaient également à découvrir Ahl El Beit, un quartet de fusion algérois aux savants croisements entre andalou, sahraoui et airs tziganes, formé par le guitariste Mohamed Rouane (ex-Triana, ex-Méditerranéo), Kheireddine au violon et les frères de Karim Ziad, Malik à la basse et Nazim à la batterie.
Le rendez vous n’a connu qu’une seule annulation, celle du trompettiste italien Paolo Fresu, autre Django d’or. Dimajazz a été organisé à l’initiative de l’association musicale Limma, elle-même créée "par des musiciens et pour les amoureux de la musique". Parrainée par Djamel Allam, l’édition 2004 a été soutenue par le ministère de la Culture et de la Communication, le Centre Culturel français de Constantine et l’Institut Culturel italien d’Alger.


 

 

Mohammed Rouane : le Poète du Mandole

 

M_Rouane   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'album de Mohammed Rouane est vraiment un petit bijou.
Excellent joueur de mandole, ce monsieur est également un grand compositeur, les titres Rêve et Tin-Hinane le prouvent largement. De plus, cet artiste n'hésite pas à quitter le chaâbi, dans lequel il n'a, c'est sûr, plus rien à démontrer, pour se ballader avec brio et aisance sur les terres du flamenco, du jazz et du gnaoui.
    Le disque, enregistré en Algérie, est d'une très bonne facture et ce n'est pas étonnant quand on apprend que Nazim Ziad est à la batterie, Malik Ziad à la basse. Les autres musiciens sont tous excellents ( violon : Kheireddine Moaden, guitare : Khalil,  claviers : Sid Ali ).
    Cerise sur le gâteau, on écoute avec plaisir quelques vocalises de Samia Diar sur Evasion, la voix rocailleuse de Réda sur Ballade, ainsi que le gumbri magique du grand "Joe" sur Ilaman.
Merci Monsieur Rouane ! Bravo l'artiste !

Email:casbahjazz@gmail.com

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Fri, 04 May 2007 19:19:20 GMT http://ngspectacles.dzblog.com/article-147340.html
Mohamed Rouane Tournée 2007 http://ngspectacles.dzblog.com/article-141375.html Les Photos de MOHAMED ROUANE et tout le groupe de passage a MILA a l'occasion de la tournée dans le cadre de "Algerie Capitale culturelle Arabe."

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

    

Madame Marguerita Doulache a l'accordeon et Sid Ali a la Basse 

 

 

 Hamza a la Flùte

 

Mohamed Rouane en Plein............

 

Mustapha a la Percussion..un Grand tout simplement.

TOTO a la Batterie

Mohamed Rouane avec une association d'Andalou de Mila

 

 

Bravo L'equipe et a tres bientôt.

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Fri, 13 Apr 2007 16:11:59 GMT http://ngspectacles.dzblog.com/article-141375.html
Mohamed Rouane en tournée http://ngspectacles.dzblog.com/article-138246.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Email: casbahjazz@gmail.com

 

 

 

 

 

 

 

 

Mohamed Rouane

 

En Tournée 200

Du 03 au 14 Avril 2007

 

Programme et Circuit

 

Ø   Le 03   _ Auditorium de la Radio

 

Ø   Le 04  _  Palais de La Culture

 

Ø   Le 05  _  Boumerdès

Ø   Le 06 -Centre culturel de Cheraga

 

Ø   Le 07 _  Tizi-Ouzou

 

Ø   Le 08 _  Bejaia

 

Ø   Le 09 _  Sétif

 

Ø   Le 10 _  Mila

 

Ø   Le 11_  Skikda

 

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Rouane et La Presse

 

 

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Mohamed Rouane (Instrumentiste)

« La mandole, mon amie, mon âme sœur... »

Mohamed Rouane est cet ancien guitariste de la formation flamenco-gypsy Mediterraneo, ayant fait défection pour une carrière solo. Devenu instrumentiste au talent avenu et avéré, il est l’homme à la mandole d’une blancheur cristalline. Mohamed Rouane édite son deuxième opus instrumental. 1, 2, 3... Soleil !

Vous venez de sortir un deuxième album intitulé Rayon de soleil. Et justement, c’est un opus chaleureusement gorgé de musique ensoleillée...

Cette musique est déjà un rayon de soleil pour moi. Et puis, c’est mon monde d’évasion. Je suis tellement sincère avec cet instrument(la mandole) que je voudrais partager cette chaleur musicale avec les gens. Je souhaite qu’elle ait de la baraka. Et ce sera ma fierté.

Votre instrument de prédilection est la mandole par rapport à la guitare sèche de votre ancienne formation Mediterraneo...

Comme je suis une personne un peu timide et réservée, je m’exprime à travers cet instrument qu’est la mandole. C’est mon ami et mon âme sœur. Il exprime ce que je ressens humainement parlant.

La tablature de la mandole demeure un travail laborieux...

Il n’y pas de secret. Je travaille beaucoup sur la mandole. Je répète énormément. J’effectue de la gymnastique et autres exercices des doigts pour cela. C’est vrai qu’il faut œuvrer dur dans la musique. Mais il faut être sincère quand on joue de la musique. Je ne triche pas. Peut-être c’est pour cela que les gens sentent, sans prétention, ma musique. Il s’agit d’âme, d’état d’âme, d’humeur, de cordes... Des fois, si l’on écoute bien, c’est un jeu très tactile avec la mandole. Ce n’est pas sorcier...Et comme dit El Hadj M’hamed El Anka : « Cet art est une mer, et nous, nous n’avons pris qu’une goutte, une larme... »

Justement dans votre nouvel album figure un titre El Anka. Un hommage...

C’est un morceau dédié à El Hadj M’hamed El Anka. Bien que je sois d’une autre génération, j’ai toujours été impressionné par sa manière de jouer, par sa voix, par son toucher unique sur la mandole. J’ai toujours senti qu’El Hadj M’hamed El Anka voulait faire beaucoup de choses de son vivant. Il jouait merveilleusement bien. Ainsi, j’ai voulu lui rendre un modeste hommage à ma façon. Peut- être qu’il sent cela dans l’Au-delà.

El Hadj M’hamed El Anka est votre père et grand-père spirituel...

Exactement ! El Anka est impressionnant. Un maître et une légende du chaâbi.

Il y a aussi un autre hommage à Matoub Lounès avec une nouvelle version tarab-takssim-arabi de Kenza

A travers Kenza, j’ai voulu rendre hommage à Matoub Lounès dont la chanson m’a plu. C’est aussi un hommage à Khaled, Tahar Djaout ayant taquiné la muse Kenza. Et puis, c’est une chanson très appréciée des gens. Et je me suis dit pourquoi ce formidable morceau ne devrait-il pas être interprété au Liban, en Egypte en taqssim samaâi.

Le titre Rihet El Bled est un esperanto algérianisant...

Sur ce morceau sur un rythme de Talata Zahwa M’raha, je me suis fait plaisir. Et comme je suis un fan et bon public de chaâbi, je me suis permis cette agréable incartade...

Votre musique est homéopathique, en fait, un anti-stress, une médecine douce dans un monde brutal du tout « technoïde »... Elle pourrait être remboursée par la sécurité sociale...

(Rires).Pour vous répondre. J’empreinte la réplique de H’ssen Takfarinas : « J’écoute la musique de Mohamed Rouane quand je suis énervé (pour se rasséréner).... » J’essaie, à ma manière, d’être utile à la société à travers cette musique adoucissant le mœurs, comme on dit.

Khaled ne tarit pas d’éloges à votre endroit. Une belle caution artistique...

Khaled, pour moi, c’est une découverte. C’est une personne agréable et généreuse. Pour vous dire, une fois à la radio, nous étions en direct, je l’ai qualifié de « m’rabet ». Il a eu la larme à l’œil. Cela l’a vraiment touché. Et j’ai découvert qu’il était sensible sous le vernis de raïman. Quand il m’a invité à me produire avec lui à la Coupole l’an dernier, c’était mon rêve d’adolescent, il y a vingt, qui s’est réalisé.

Après la parenthèse au sein du groupe flamenco-gypsy Mediterraneo, on découvre que l’instrumentiste Mohamed Rouane s’est affranchi et libéré dans une carrière solo...

Eh bien, le premier titre de ce nouvel album s’appelle Un homme libre. Et un autre morceau intitulé souvenir pour montrer que la personne n’est pas ingrate. Sans prétention, j’étais le fondateur de cette formation. J’ai essayé de regrouper mes frères membres du groupe. Selma, Samia et Farouk. On a passé de très bons moments ensemble. Cependant, on n’avait pas les mêmes goûts et tendances musicales. J’étais plutôt franchement épris de musique chaâbi. J’avais caressé le souhait d’intégrer la mandole, le banjo, le bendir, les violons. Mais bon, il faut respecter l’avis d’autrui. Sincèrement, j’avais fait des pieds et les mains pour garder unie cette formation et éviter le split.

Si vous donniez un concert, inviteriez-vous Selma, Samia, FarouK sur scène ?

Avec un grand plaisir. C’est mon vœu. Moi, je voudrais donner un vrai concert avec Selma, Samia et Farouk. Un grand concert de Mediterraneo pour notre public. Il ne faut pas oublier que certains de nos fans se sont connus, aimés et mariés sur la musique de Mediterraneo. Mediterraneo, c’était une très belle et magnifique expérience. Et la vie continue !

K. Smaïl

 

 

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Acoustique

Sous le soleil... exactement

Mohamed Rouane, l’ex-membre fondateur et guitariste du groupe de flamenco-gypsy, Mediterraneo, a toujours voulu s’adonner à sa passion dévorante et mélomane comme un électron libre.

Aussi, depuis qu’il a entamé une nouvelle carrière de guitariste de mandole et instrumentiste, Mohamed Rouane s’est surpassé. Il donne libre cours... à sa master class. Talentueux et à la force tranquille, le joueur de mandole, Mohamed Rouane, vient de sortir, mine de rien, son deuxième album. Un nouvel opus généreux, chaleureux et gorgé de soleil. Justement intitulé Rayon de soleil. Un album radieux ne faisant guère dans les sérénades mais plutôt dans les aubades instrumentales où la mandole est omniprésente. Ici, une ballade chaâbi cristalline, là une bluette tindi afro-jazzy, là-bas, une évasion onirique orientale. Comme le titre Kenza, une jolie version personnalisée de Matoub Lounès. Une reprise orchestrale acoustique en maqam samaâi ou encore Rihet El Bled, un espéranto populairement algérianisant. Et puis, El Anka, un hommage appuyé et émouvant à la légende du chaâbi. Disponible dans toutes les bonnes pharmacies (mélomanes) !

- Rayon de soleil/ Mohamed Rouane 1 CD/ Edition Dounia

K. Smaïl


Mohammed Rouane : Le poète du mandole
L'album de Mohammed Rouane est vraiment un petit bijou.
Excellent joueur de mandole, ce monsieur est également un grand compositeur, les titres "Rêve" et "Tin-Hinane" le prouvent largement. De plus, cet artiste n'hésite pas à quitter le chaâbi, dans lequel il n'a, c'est sûr, plus rien à démontrer, pour se ballader avec brio et aisance sur les terres du flamenco, du jazz et du gnaoui.

Le disque, enregistré en Algérie, est d'une très bonne facture et ce n'est pas étonnant quand on apprend que Nazim Ziad est à la batterie, Malik Ziad à la basse. Les autres musiciens sont tous excellents (violon : Kheireddine Moaden, guitare : Khalil, claviers : Sid Ali).
Cerise sur le gâteau, on écoute avec plaisir quelques vocalises de Samia Diar sur "Evasion", la voix rocailleuse de Réda sur "Ballade", ainsi que le gumbri magique du grand "Joe" sur "Ilaman".
Merci Monsieur Rouane ! Bravo l'artiste !

 

 

Mohamed Rouane - Rêve

1 - Rêve
2 - Tinhinane
3 - Casbah
4 - Evasion
5 - Oriental jazz
6 - Hekma
7 - L'âne
8 - Kortoba
9 - Sabrinel
10- Hamane
11- Balade

Culture : RENCONTRE
MOHAMED ROUANE ; Un artiste hors du commun
Le mandole du rêve


Époustouflantes, l’ambiance et la féerie que peuvent libérer les cordes d’un mandole. Un visa pour le monde et le temps. C’est ce à quoi ont eu droit les spectateurs du concert de Mohamed Rouane à la salle Ibn-Zeydoun, mardi dernier, pour l’interprétation en live de son nouvel album de Casbah Jazz, Rêve.

Rêve est le premier morceau de cet album, il met en lice, après une introduction devenue populaire ces derniers temps grâce à la radio El Bahdja, les percussions de la batterie de Nazim Ziad, qui se posent sur la mélodie du mandole tel un voile transparent qui laisse transpirer la mystérieuse beauté d’une mariée. Subtilement et respectivement, Rouane fait côtoyer la modernité et la tradition, faisant valser son mandole blanc entre un rythme sahraoui jazzy et un flamenco châabi inspiré d’un certain El-Hadj Mohamed El-Anka. Sa musique offre un magnifique paysage aux différents styles algériens et d’ailleurs, une ère nouvelle pour des airs anciens. Les compositions de Rouane nous invitent à voyager, pieds nus et yeux fermés, sur les terres musicales paisibles de l’Algérie profonde. Jeune Algérois atypique et sympathique, père de famille, nous retrouverons Rouane le lendemain dans son accoutrement sahraoui pour l’écouter parler de son monde et de son Rêve.

* Hier, vous avez donné votre second concert depuis la sortie récente de votre dernier album. Satisfait ?
Pleinement. Et je tiens, avant tout, à remercier les organisateurs de la salle Ibn- Zeydoun qui m’ont offert cette opportunité et mon ami Nazim Ziad, le jeune batteur prodige qui m’accompagne sur scène et le public venu nombreux. D’ailleurs, j’ai remarqué que pas mal de spectateurs étaient déjà présents à mon premier concert, ça prouve qu’ils ont aimé. Musicalement je me suis surpris avec mon batteur et mes jeunes invités, les guitaristes de flamenco, nous sommes partis sur des improvisations incroyables sans toutefois perdre la cohésion, une bonne performance.
*Mohamed Rouane n’est pas un inconnu, les mélomanes de la chanson méditerranéenne sont déjà habitués à vos compositions…
Exact. J’ai déjà fait un bon bout de chemin musical avec le groupe Méditérranéo. Pendant plus de huit ans, on a produit deux albums très réussis et j’ai acquis une grande expérience, mais nous nous sommes séparés il y a 3 ans, et ,depuis, je me suis lancé dans mon projet en solo. Difficile au début de se faire un nouvel environnement et d’imposer un nouveau style ; Dieu merci, tout va pour le mieux.
*Le nouveau style, c’est ce que vous appelez Casbah Jazz ?

Oui. D’abord Casbah pour donner le timbre algérien à ma musique, car je considère que notre Casbah est la plus belle et la plus symbolique du métissage culturel qui a traversé notre pays, et Jazz pour la rendre libre, une idée qui m’est venue lors du festival de jazz de Constantine de 2003, lorsque j’ai demandé au grand jazzman Fabricio du groupe Acamoun de m’inculquer 2 ou 3 gammes de jazz, il m’a répondu que je faisais déjà du jazz avec mon mandole et que j’avais déjà son esprit dans ma musique.
*Justement, toute votre musique repose sur cet instrument. Pourquoi l’avoir choisi ?

Le mandole est un instrument magique pour moi, la première fois que j’en ai joué il m’a semblait que je le faisais depuis 20 ans. Aux première notes il m’ensorcela, j’avais l’impression qu’il me répondait et, depuis, il m’a plus jamais quitté. Maintenant j’ai l’ambition de le faire découvrir au monde arabe et occidental car malgré son ancienneté — crée par les Perses en 1322 — il est ignoré du monde et nous sommes le seul peuple à l’avoir gardé dans nos compositions musicales.
*Le votre est particulier, il est de couleur blanche !
J’ai toujours voulu avoir un mandole de cette couleur, j’ai veillé personnellement à sa fabrication avec un ami dans une petite boutique près de la place des Martyrs. Le blanc c’est pour symboliser la paix, et la musique que je crée se veut un hymne à la paix de l’esprit.
*Prochain concert ...

Le 22 décembre à la salle Ibn-Zeydoun.

Yacine Hireche

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Mon, 02 Apr 2007 20:16:44 GMT http://ngspectacles.dzblog.com/article-138246.html